L’orchestre

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Les équipiers

Les équipiers

Ils sont nombreux…

A l’orchestre actuellement :

Fanny Ménegoz (flûtes, voix), Clea Torales (flûte), Adrien Amey (sax soprano, alto), Baptiste Bouquin (sax alto, clarinette), Jeannot Salvatori (sax alto, cavaquinho), Robin Fincker (sax ténor, clarinette), Nicolas Stephan (sax ténor, voix), Fabrice Theuillon (sax baryton, effets), Antoine Berjeaut (trompette, bugle), Izidor Leitinger ou Guillaume Dutrieux (trompette, bugle, melophone), Julien Rousseau (trompette, bugle, euphonium), François Roche-Juarez (trombone), Hanno Baumfelder (trombone), Judith Wekstein (trombone basse), Boris Boublil (claviers, guitare), Laurent Géhant ou Fabien Debellefontaine (sousaphone), Emmanuel Penfeunteun (batterie), Sven Clerx (percussions), Zak Cammoun, Guillaume de la Villéon & François-Xavier Delaby (son), Michaël Philis & Jacques-Benoît Dardant (lumière), Philippe Bouttier (régie générale), Nicolas Legendre (régie cirque), Christine Nissim (administration).

A l’orchestre avant, après, parfois (une longue histoire !)…

Arthur Alard (percussions), Benoît Alziary (d.a.), Jérôme Ballero (sousaphone), Sébastien Brun (batterie), Manu Céalis (lumières), Marielle Chatain (sax baryton, effets), Damien Christéa (lumières), Guillaume Christophel (sax ténor, clarinette), Philippe Cortez (trombone), Christobal Diaz (percussions), Jean-Philippe Feiss (violoncelle), Nicolas Flesch (textes), Fidel Fourneyron (tuba basse), Alain François (son), Benoît Gilg (son), Sylvaine Hélary (flûte),Yann Jankiélévicz (trombone !), Gaspard Manesse (trompette, bugle), Théo Girard (basse), Sylvain Mazens (trombone), Arnaud Laprêt (percussions), Shan Lefrant (sousaphone), Sylvain Lemêtre (percussions), Agnès Lété (administration), Camille Lévêque (diffusion), Antonin Leymarie (batterie), Hansen Limtung (sax ténor), Guillaume Magne (guitare), Jean-Pascal Molina (batterie), Julien Omé (guitare), Anne Palomeres (danse, lumières), Françoise Pelherbe (flûte, voix), Brice Perda (sousaphone), Katia Petrowic (danse, chorégraphie), Yann Priest (trompette, bugle), Timothée Quost (trompette, bugle), Jean-François Riffaut (guitare), Jérôme Sautton (flûte), Camille Sauvage (graphisme), Camille Sécheppet (sax ténor, clarinette), Si par hasard / Julien Couzy et Aurélie Tonin (diffusion), Thomas Sisqueille (batterie, percussions), Sylvain Tamalet (sax baryton), Jérôme Tisserand (diffusion), Maxence Tual (comédie), Claire Van Waerbeke (flûte)…

Présentation

Présentation

Sur la scène on y touche

2 flûtistes dont 1(e) piccoliste et leurs micros cravates ; 6 trois fois deux saxophonistes en pagailles et de plusieurs tailles ; 1 sousaphoniste/clavieriste selon les besoins ; 1 batteleur professionnel ; 1 percussionniste pragmatique ; 3 trombonistes avec leur sourdine dont 1(e) basse ; 3 trompettistes/buglistes/mellophoniste/euphoniumiste selon saison ; 1 clavieriste/guitariste selon approvisionnement.

Dans l’ombre on y voit

Des génies du son, de l’éclairement et de la caisse en bois, qui embrassent les destinées de l’orchestre en matière de décibels, de lux et de caisse en bois ; 1(e) graphiste, qui réfléchit, et trace sur le papier des images à projeter ce groupe dans un avenir proche : 1 collectif création/production, soit plein de gens qui font pleuvoir les croissants au petit-déjeuner.

La Musique

Compositions originales des membres du groupe, le répertoire pêlemêle thèmes limpides tordus savants, jazz de tous bords, musiques populaires à trois et quatre temps trois mouvements, fadaises à danser, écriture serrée façon big band… Chaque proposition ouverte aux quatre vents de l’improvisation.

Depuis son an I, le groupe prône une utilisation ludique de l’improvisation collective dirigée, ou sound painting. Elaboré en commun sur la base des recherches de Walter Thompson [1], ce langage gestuel permet à chaque musicien, sortant du rang, de guider momentanément l’orchestre, ouvrir une vaste brèche où laisser s’engouffrer collectivement l’inconnu ou, subrepticement, ponctuer d’un clou le chemin musical.
Si ces interventions permettent de moduler le répertoire écrit existant, elles conduisent aussi à l’invention, sur le vif, d’une musique orchestrale libre et instantanée, toujours neuve et évolutive.

[1Musicien américain qui développe depuis une trentaine d’années un langage d’improvisation dirigée par signe appelé sound painting. Par son principe simple, ce système, large et cohérent s’applique à des musiciens aussi bien qu’à des danseurs, des comédiens… Pour en savoir plus : http://soundpainting.com/french/wal...


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