Pic

spectacle cirquesque circulaire en grand orchestre
2021/2024 – près de 80 dates sous chapiteau (630 places)

Préambule (comme une note d’intention en amont)


L’effritement continu du château de sable qui sert de socle à nos vies n’est pas mauvais en soi. Il nous permet/oblige à rester mobilisés. La fragilité de ce qui se construit peut appeler des réponses ironiques et absurdes, et c’est vers là que nous allons… Nos réponses (même si celles-ci restent des questions), sont aussi bien dans nos contenus artistiques que dans nos façons de les mettre en œuvre. Une façon d’être avec. De ne pas laisser de côté…

1 – le spectacle

Un grand gars rebondit sur la toile au milieu de la piste, élastique, après s’être jeté du pont lumière, six mètres plus haut. Essaims suspendus, des grappes de musiciens auront joué, tenus les uns aux autres, les yeux dans les yeux aux spectateurs du pourtour. Des qui volent, des qui lévitent, des qui évitent… des instruments seront tombés. Se seront cabossés. De la musique aura raisonné, depuis l’avant même, que le public y entre. Pour finir, un avion de balsa aux ailes de libellule aura volé en cercles sous la voûte. « Si je l’attrape, on est tous sauvés » aura dit le clown blanc.

Opus de retrouvailles entre l’orchestre et Yann Ecauvre/Cirque Inextrémiste, Pic est une création en trois dimensions, à la fois vaste et intime, au plus près du public, pris à partie, rendu vivant. Faire communion plus que représentation. A l’instar de la vie en société, assumer la subjectivité de la place de chacun. On n’y est jamais seulement spectateur, on y prend sa part.

Pic vise à mettre en doute nos perceptions autant que nos certitudes. Inventer du merveilleux aux fils qui se voient. Surprise ultime que la magie soit si artisanale, façon aussi de dire que ce n’est pas là que l’on cherche… Donner l’impression d’un monde où les logiques sont ailleurs, différentes, compliquées à cerner.

Farce sur l’apesanteur, et du comment on s’appesantit, le spectacle joue les contrastes. La légèreté du trampoliniste au revers du poids de l’agrès qui le propulse. Et les vingt humains qui le transportent sont là pour le raconter. D’un solo gras et lourd, à un tutti doux et volatile, la musique n’est pas là au service des scènes de cirque, elle en construit conjointement le sens et l’émotion. Ici, la flutiste tricote une fugue en formant un angle à 45° avec le sol tandis qu’un drôle de type, cinq mètres plus haut, tournoie en chantant pour cette femme qui n’en finit pas de grimper une corde qui tourne en boucle. Les musiciens, solidarisés, inventent leur propre agrès, circulant dans les airs de façon absurde. Si une échelle vole, on s’y accroche. Et l’on s’amuse de chaque contrainte. Que chacun soit libre, ou lié/relié à ses voisins/voisines par des fils où se joue la force des contrepoids… Ou comment l’individu fait fléchir le groupe. Par leur douceur et leur merveilleux, les « ultralégers » volants de Fabrice Dominici (avions de balsa, pliages de matériaux, high-tech ou basiques…) amènent un contrechamps parfois simultané aux scènes évoquant la puissance du collectif (son orchestral ou foules humaines), la dérisoire lucidité du clown.

Concevoir et jouer un tel spectacle put sembler déplacé de démesure par les temps qui courent. Nous le souhaitions comme une fenêtre poétique-utopique ouverte sur notre avenir commun. Un débordement bienvenu, un carnaval sous la pluie. Notre gros groupe de gens pas seulement en scène, mais en mouvement, comme une parabole de l’humain social. Fenêtre à l’imaginaire, et à la rencontre.

La b.o. du spectacle est disponible en version cd sur simple demande.

2 – Équipe et distribution

mise en scène : Yann Ecauvre (Inextrémiste)
coordination artistique / regard extérieur : Camille Secheppet, Bertrand Landhauser et Delphine Dupin, Pierre Déau
adaptation chapiteau, conception gradins, scénographie cirque et direction technique : Nicolas Legendre
conception patience et grand assistant cordes : Hervé Banache
chef monteur et régie plateau : Bernard Molinier
monteurs, riggers, constructeurs : Olivier Duris, Max Héraud, Benjamin Leroy, Nicolas Perrussel, Sylvain Vassas-Cherel, Régis Molinier (en alternance)
création et régie lumière : Jacques-Benoît Dardant assisté de Anne Palomeres
création du dispositif sonore et régie son  : Zak Cammoun, Rose Bruneau, Geoffrey Durcak et Manu Martin
costumes : Solenne Capmas

catering équipe en tournée : Doriane Albert

Surnatural Orchestra : Léa Ciechelski (flûtes, sax alto, chant), Clea Torales (flûte, sax alto), Basile Naudet (sax sopranino et alto… ou guitare), Jeannot Salvatori (sax baryton, chant), Guillaume Christophel (sax ténor, clarinette), Nicolas Stephan (sax ténor, chant), Fabrice Theuillon (sax baryton et alto), Guillaume Dutrieux et Antoine Berjeaut (trompette), Julien Rousseau (euphonium, trombone soprano), François Roche-Juarez (trombone, guitare, chant), Hanno Baumfelder (trombone), Bertrand Landhauser (trombone, claviers), Boris Boublil (claviers, guitare), Fabien Debellefontaine (sousaphone, flûte à bec), Ianik Tallet (batterie), Sven Clerx (percussions)
&
Yann Ecauvre ou Delphine Dupin (Loyales acrobaties), Rémi Bezacier (trampoline), Viivi Rohia ou Julie Delhomme (corde), Fabrice Dominici (objets volants ultralégers, jonglage), Julien Favreuille et Hervé Banache (manipulation cordes, acrobates et musiques aériennes)

Ont également participé à ce spectacle : Adrien Amey (saxophones), Sakina Abdou (saxophones), Joachim Aussibal (cordiste), Guillaume Béguinot (batterie), Cédric Clary (cordiste), Pierre Déaux (trombone et regard extérieur), Naïé Dutrieux (flûte), Pierre Millet (trompette), Jean-François Riffaud (guitare, clavier), Charlotte Rigaut (trompette), Aymeric Sache (saxophone tenor), ?? (trampoliniste à Prague), ??? (trampoliniste à Prague), Judith Wekstein (trombone basse)

administration/production : Christine Nissim et Thomas Gold
diffusion : Roselyne Burger

3 – mentions de production

Ce spectacle a été accueilli en résidence et coproduit par : L’Agora – Pôle National Cirque de Boulazac Aquitaine ; CIRCa Pôle National Cirque, Auch Gers Occitanie ; L’Azimut – Pôle National Cirque en Ile-de-France – Antony/Chatenay-Malabry (résidence au Plus Petit Cirque du Monde – centre des arts du cirque et des cultures émergentes) ; la Plateforme 2 pôles Cirque en Normandie, La Brèche – Pôle National des arts du Cirque de Normandie et le Cirque-théâtre d’Elbeuf ; l’Académie Fratellini (Saint-Denis) dans le cadre d’une résidence du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis ; Le parc départemental Jean Moulin-Les Guilands (Bagnolet-Montreuil).

Sa création a également été coproduite par : Le théâtre de Cornouaille – scène nationale de Quimper, centre de création musicale ; Les 2 scènes – scène nationale de Besançon ; Le Parvis – scène nationale de Tarbes Pyrénées ; La Coursive – scène nationale de La Rochelle ; La Communauté d’agglomération MSM-Normandie ; La Coopérative De Rue et De Cirque (2r2c) ; le Cirque Jules Verne – Pôle National Cirque et Arts de la Rue – Amiens.

Il a bénéficié de l’Aide Nationale cirque de la DGCA, des aides à la création et à la diffusion du CNM, de la Région Ile-de-France et de la Spedidam, ainsi que de l’aide à la tournée de l’Onda.

Collectif Surnatural est soutenu par la DRAC Ile-de-France (ensemble conventionné et fonds de relance 2021), la Région Ile de France (PAC – aides à l’investissement), le Conseil Départemental 93 (compagnie départementale – aides à l’investissement), le CNM (aides à l’investissement), la SACEM (aide aux grands ensembles) et ponctuellement par la Spedidam. Il est membre de la fédération d’artistes pour la musique en Grands Formats et de la FSICPA (fédération des structures indépendantes de création et de production artistique).

Après Z

Répertoire de renouveau, Après Z entame une nouvelle période de la vie de l’orchestre. Avec l’arrivée de nouveaux musiciens/compositeurs, la musique, toujours très orchestrale, enregistre ce tournant de l’envie de voix, pris sur la confection du spectacle Tall Man. Chants et chœurs tracent leurs sillons au cœur de ce répertoire récent qui avance sans nostalgie. L’après est toujours un avant.

Équipe

Léa Ciechelski (flûte, flûte alto, piccolo), Clea Torales (flûte, sax alto), Camille Secheppet (sax alto, clarinette), Basile Naudet (sax alto), Jeannot Salvatori (sax alto, cavaquinho), Guillaume Christophel (sax ténor, clarinette), Nicolas Stephan (sax ténor, voix), Fabrice Theuillon (sax baryton, effets), Pierre Millet (trompette, bugle), Julien Rousseau (trompette, bugle, euphonium), Antoine Berjeaut (trompette, bugle), François Roche-Juarez (trombone), Hanno Baumfelder (trombone), Judith Wekstein (trombone basse), Boris Boublil (claviers, guitare), Fabien Debellefontaine (sousaphone), Ianik Tallet (batterie), Sven Clerx (percussions)
Zak Cammoun et Rose Bruneau (son), Anne Palomeres (lumières), Jérôme Bertin (régie générale)

Tall man

concert scénarisé-scénographié

de & par Surnatural Orchestra
Création réalisée du 16 au 22 novembre 2018 (création) au Nouveau Théâtre de Montreuil (93)

« Il ne dit rien, ne cille pas. Notre souffle l’emmène, pantin de balsa.
Il oscille, tel un pendule, ne dit rien, ne cille pas.
Tu as perdu le chemin phare d’os, phare de briques et de trocs
Où vas-tu ainsi, de cette marche immobile ?
Les yeux clos pour ne pas voir
sous nos semelles les chemins de terre rouge.
Nous sommes là, pendus à tes paupières
D’un battement d’elles tu nous diras.
Chemins de fer, poussière de rouille
Mais si tout s’écroule, tais ce que tu vois… »


Création collective de l’orchestre, Tall Man mêle paroles et textes à de nouvelles compositions, explore son désir de narration et fait corps avec l’univers de la plasticienne Elizabeth Saint-Jalmes.

Tall Man, figure emblématique et ambigüe de l’Autorité, est le fil sous-jacent de ce spectacle. Si sa présence paraît aussi inéluctable que son absence vertigineuse, elle suscite néanmoins bien des griefs. Occasion de se demander ensemble : de quel jougs devrions-nous nous libérer, et de quels maux souffrons-nous ? Sommes-nous encore en chemin lorsque cette société d’abondance, de divertissement, de sécurité, de contrôle semble nous immobiliser, physiquement, mentalement. Quel(s) nouveau(x) monde(s) construire ensemble ?

Cœur du spectacle, baignée d’accents pop, le répertoire balaie un large spectre, de la ballade ellingtonnienne aux grooves africains, des sonorités d’un Kurt Weill aux envolées d’une tarentelle. Chantée, dite ou déclamée, écrite ou improvisée, la parole y prend place avec conviction et humour, distille ses visions et provoque… Avant d’inviter à une échappée en Utopie, immédiate et collective.

Conviée pour soutenir et fouiller en contrepoint le propos, la plasticienne Elizabeth Saint-Jalmes façonne pour nous des costumes lié au récit… et une scénographie mastodonte.

Il y est question d’un avant et d’un après, de chemins à réinventer, de nos codes, de tenu et de lâché-prise. Un moment ensemble où partager bonheurs immédiats et espiègleries, doutes et questionnements. Où tenter de construire, là à tous, un avant-goût de cet

Après, dans la confiance, l’abandon, le jeu, la danse, en un temps tout à la fois spectacle, bal, carnaval, cour des miracles.

photos : Valérie Frossard & Stephen Bedrossian

Équipe

Fanny Menegoz (flûte, piccolo), Clea Torales (flûte, sax alto), Camille Secheppet (sax alto), Baptiste Bouquin (sax alto, clarinette), Jeannot Salvatori (sax alto, cavaquinho), Guillaume Christophel (sax ténor, clarinette), Nicolas Stephan (sax ténor, voix), Fabrice Theuillon (sax baryton, effets), Pierre Millet (trompette, bugle), Julien Rousseau (trompette, bugle, euphonium), Antoine Berjeaut (trompette, bugle), François Roche-Juarez (trombone), Hanno Baumfelder (trombone), Judith Wekstein (trombone basse), Boris Boublil (claviers, guitare), Fabien Debellefontaine (sousaphone), Emmanuel Penfeunten (batterie), Sven Clerx (percussions)
Elizabeth Saint-Jalmes (scénographie, graphisme), Zak Cammoun, Guillaume de la Villéon, François-Xavier Delaby et Rose Bruneau – en alternance – (son), Michaël Philis (lumières), Nicolas Legendre (direction technique)

Production  Surnatural Orchestra, coproduction Nouveau Théâtre De Montreuil – CDN
Accueils en résidence : La Générale Nord-)Ouest, Paris (75) ; Espace Saugonna, Mamers (72) ; Théâtre L’Échangeur, Bagnolet (93) ; DSN Scène Nationale de Dieppe (76).

La musique de ce spectacle a été en partie conçue au Théâtre les 2 Scènes – Scène Nationale de Besançon, en résidence de composition soutenue par le ministère de la Culture, la SACEM, l’ONDA et le groupe Caisse des Dépôts – saisons 14/15 et 15/16.

Esquif

Présentation

Esquif
création musique & cirque

de & par Surnatural Orchestra, Inextremiste et Basinga

créé à la Grainerie, fabrique des arts du cirque et de l’itinérance, à Balma (31), du 18 au 28 avril 2016.

Ils n’iront pas loin, ils iront là, devant eux, poutrelle de bois ligne de basse fil qui se tend,
bonbonnes de gaz à la douzaine thème de flûte sur lit de cuivres.
Rythme transmis de bouteille à bouteille (l’acier creux résonne),
qu’un seul trébuche et le groupe chavire.
18 musiciens (un orchestre en vrai), de rustres acrobates, une danseuse de fil haut-perchée,
des êtres qui se débattent pour rester debout, en équilibre (précaire) sur ce qu’ils trouvent sous leurs pieds, qu’ils se le figurent plancher-des-vaches ou aire de jeu.
Une troupe hétéroclite, réunie par un certain penchant pour le risque,
une étrange habitude de se mettre volontairement dans d’inconfortables situations,
avec l’intuition qu’il en sortira toujours quelque chose de vivant.
Fragiles et forts à la fois, ensemble, un même instant.

Pour acheter le disque, c’est ici.

Équipe

Fanny Menegoz (flûte, piccolo), Clea Torales (flûte), Adrien Amey (sax soprano, alto), Baptiste Bouquin (sax alto, clarinette), Jeannot Salvatori (sax alto, cavaquinho), Guillaume Christophel (sax ténor, clarinette), Nicolas Stephan (sax ténor, voix), Fabrice Theuillon (sax baryton, effets), Guillaume Dutrieux (trompette, bugle, mellophone), Julien Rousseau (trompette, bugle, euphonium), Antoine Berjeaut (trompette, bugle), François Roche-Juarez (trombone), Hanno Baumfelder (trombone), Judith Wekstein (trombone basse), Boris Boublil (claviers, guitare), Laurent Géhant (sousaphone), Emmanuel Penfeunten (batterie), Arthur Alard ou Sven Clerx (percussions)

Yann Ecauvre & Rémy Bezacier (acrobates, compagnie Cirque Inextremiste), Tatiana-Mosio Bongonga (funambule, compagnie Basinga)

Zak Cammoun, Guillaume de la Villéon, Rose Bruneau et François-Xavier Delaby – en alternance – (son), Jacques-Benoît Dardant (lumières), Nicolas Legendre (direction technique)


Spectacle co-produit par

La Grainerie – Fabrique des Arts du cirque et de l’Itinérence-Balma, Cirque théâtre d’Elbeuf, Pôle National des Arts du cirque, L’Agora scène nationale d’Evry, Les 2 Scènes scène nationale de Besançon, Nouveau Théâtre de Montreuil, 2R2C Coopérative de Rue de Cirque, Théâtre du Vellein avec le soutien de L’Académie Fratellini.

ESQUIF a reçu le soutien de la Région Ile de France (aide à la création arts de la piste) et de l’ADAMI (dispositif ADAMI 365)La musique de ce spectacle a été en partie conçue en résidence  de composition aux Théâtre les deux Scènes – Scène nationale de Besançon soutenu par le Ministère de la Culture et de la communication, la SACEM, l’ONDA et le Groupe Caisse des dépôts. Saisons 14/15 et 15/16.

Vidéo

Profondo Rosso

Notes sur un ciné-spectacle

création à Grenoble, festival Dolce Cinema, novembre 2007

1 – le spectacle

Tourné en 1975, le film de Dario Argento appartient au courant cinématographique né dans les années 60 en Italie appelé Giallo. Thriller gore fortement stylisé, d’une beauté graphique indéniable, baigné de psychanalyse, traversé de références filmiques et picturales, Profondo Rosso est un chef d’œuvre du genre.

Mark Daly, pianiste à Turin, est témoin du meurtre d’Helga Ullman, une médium qui, lors d’un congrès de parapsychologie, vient, par télépathie, de démasquer un assassin. Persuadé d’avoir vu quelque chose ce soir-là, assisté d’une jeune journaliste, il mène sa propre enquête. Réveillant des secrets que l’on pensait à jamais enfouis, il déclenche malgré lui une spirale meurtrière.

L’orchestre se saisit du film et réinvente sa bande-son, conviant pour l’occasion un comédien, une danseuse et un guitariste, se tournant résolument vers une musique électrique, organique.

Contemporaine des «  années de plomb  » italiennes, la vague des gialli apparaît aussi comme le reflet d’une époque terrorisée qui assiste, hébétée, au meurtre sordide de Pasolini.
En sus de la musique originale de l’orchestre, avec les interventions impromptues du théâtre et de la danse, le spectacle établit ses histoires parallèles, surtextes venant altérer ou commenter le giallo d’Argento. Les liens qui se tissent entre film, textes, danse et musique entrent en résonance, créant des espaces visuels et sonores où poétique et politique s’entrechoquent, et qui, à travers un portrait engagé de l’Italie d’alors, nous parle des contradictions et des peurs de nos sociétés modernes.

2 – équipe et distribution

Adrien Amey (clavier MS20, sax soprano, flûte)
Antoine Berjeaut (trompette)
Antonin Leymarie (batterie)
Baptiste Bouquin (sax alto)
Boris Boublil (claviers, piano)
Clea Torales (flûte)
Fabrice Theuillon (sax baryton)
François Roche Juarez (trombone)
Fidel Fourneyron (tuba)
Guillaume Magne (guitare)
Hanno Baumfelder (trombone)
Jeannot Salvatori (saxes alto et baryton)
Judith Wekstein (trombone basse)
Julien Rousseau (trompette, bugle)
Katia Petrowick & Anne Palomeres (en alternance) (danse)
Laurent Géhant (sousaphone)
Maxence Tual (comédien)
Nicolas Stephan (sax ténor)
Robin Fincker (sax ténor, clarinette)
Sylvain Lemêtre (percussions)
Sylvaine Hélary (flûte, piccolo)
+
Damien Christéa (lumières)
Zak Cammoun (son)

Ont aussi repris des rôles : Marc Chonier (comédien), Julien Omé (guitare)…